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Chimes Of FreedOm ( Joan Baez~Bob Dylan )

Chimes Of FreedOm ( Joan Baez~Bob Dylan )
Les Carillons De La Liberté

Loin entre la fin du coucher de soleil et le tintement cassé de minuit
O
n a plonsous la porte, le tonnerre craquait
A
lors que les cloches majestueuses sonnaient les ombres dans les sons
S
emblant être les carillons de la liberté qui éclataient
Ec
lataient pour les guerriers dont la force n'est pas pour se battre
Ec
lataient pour les réfugiés sur la route sans arme de l'envol
Et pour chacun des soldots opprimés dans la nuit
Et nous avons regardés fixement au dessus des carillons de la liberté qui éclataient

Dans la fournaise fondue de la ville, nous avons regardé de manière inattendue
Av
ec les visages cacs pendant que les murs se resseraient
Alors que l'écho des cloches de mariage avant la pluie battante
S'est fondu dans les cloches de lclair
S
onnant pour le rebelle, sonnant pour le roué
Sonnant pour le malchanceux, l'abandonné et le délaissé
S
onnant pour le proscrit, brulant constamment au bucher
Et nous avons regar fixement au dessus de carillons de la liberté qui éclataient.

A travers le mystique martèlement fou du sauvage salut formidable
Le
ciel a craqué ses poèmes dans une merveille nue
Q
ue le tintement des cloches de l'éqlise ont chassé loin dans la brise
Lai
ssant seulement les cloches de l'eclair et son tonnerre
Frapp
ant pour les doux, frappant pour les gentils
Frappant pour les gardiens et les protecteurs de la pensée
Et le peintre non engagé derrière et au-delà de son juste temps
Et
nous avons regardé fixement au dessus de carillons de la liberté qui éclataient.

A travers le soir sauvage de cathédrale la pluie déle les contes
P
our les formes dévêtues et sans visage d'aucune position
S
onnant pour les langues avec pas de place pour apporter leur penes
Tous en bas pour des situations comme convenues
S
onnant pour le sourd et aveugle, sonnant pour le muet
Sonnant pour le maltraité, la re célibataire, la prostituée sans titre
Pour le hors-la-loi lictueux, chassé et trompé par poursuite
Et nous avons regardé fixement au dessus de carillons de la liberté qui éclataient.

Même si un rideau blanc de nuage dans un coin éloigné a éclaté
Et
la brume hypnotique éclaboussée se levait lentement
L'
éclair électrique frappaient encore comme des flèches, brulaient sauf pour ceux
Co
ndamnés à dériver ou bien à être sauvé de la dérive
So
nnant pour ceux qui cherchent, incapables de parler, qui recherchent la piste
Pour les amoureux solitaires avec une histoire trop personelle
Et
pour chaque esprit doux, bienfaisant, égas dans une prison
Et
nous avons regardé fixement au dessus de carillons de la liberté qui éclataient.

Extasiés et riant si je me rappelle quand nous avons été attrapés
P
iégés par aucune piste d'heures, parce qu'ils tenaient suspendus
Al
ors que nous écoutions une dernière fois et que nous contemplions par un dernier regard
Envoûté et retenus jusqu'à ce que le tintement finisse
Sonnant pour ceux qui souffrent et dont les blessures ne peuvent être soignées
P
our les innombrables bouleversés, accusés, abusés, espacés et pire
E
t pour chaque personne pendue dans tout le grand univers
Et
nous avons regardé fixement au dessus de carillons de la liberqui éclataient.

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 13:17

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